Vers une reprise des voyages : comment préparer sans s'engager ?

Plus d'infos

Les actualités du réseau ToutCostaRica

Obtenir le code QR "Pase de Salud" pour votre arrivée au Costa Rica

Guide formulaire Pase de Salud
Vous arrivez bientôt et vous souhaitez remplir le formulaire requis "Pase de Salud", c'est une formalité nécessaire.
L'équipe vous a préparer un guide pour savoir comment le remplir (il est disponible en espagnol et en anglais uniquement).
C'est simple, il vous faudra juste avoir sous la main certains papiers. Le guide vous explique tout cela !

Création de 2 nouvelles zones de protection environnementale

Isla san lucas
Après l’entrée dans la liste des Parcs Nationaux du Volcan Miravalles il y a juste un an, le gouvernement costaricien a encore renforcé la protection de son territoire en cette année 2020, pourtant chamboulée par le virus du Sars-Cov2.
Le 29 juin, il a annoncé la création de l’Aire Marine de Gestion Barra del Colorado, au nord de la côte Caraïbe et le 13 août, le Congrès a approuvé la création du Parc National de l’Île San Lucas dans le Golfe de Nicoya.

Isla San Lucas : le 30ème Parc National du Costa Rica

L’Île San Lucas est située dans le Golfe Nicoya, on y accède en bateau depuis le port de Puntarenas ou depuis ceux de Naranjo et Paquera sur la Péninsule de Nicoya.
Ce nouveau Parc National a une tonalité particulière puisque qu’il abrite une ancienne prison qui a fonctionné de 1873 à 1991. Initialement conçue pour accueillir les hommes politiques indésirables, elle a ensuite été le lieu d’exil des délinquants de mauvaise facture. Les criminels les plus dangereux étaient transférés à l’Île de Coco... En 2002, l’île-prison San Lucas est entrée dans la liste du Patrimoine Architectural National.
Cette île de 500 hectares n’est pas seulement un lieu chargé d’histoire, c’est un Refuge faunique protégé, lieu de vie de 9 espèces de mammifères (une centaine de singes hurleurs, ratons-laveurs, fourmiliers, cochons sauvages, biches à queue blanche), 63 espèces de poissons, 40 espèces d’oiseaux, 9 espèces de chauves-souris, au moins 92 espèces de plantes, mais aussi d’autres espèces de mollusques, amphibiens et de reptiles (crocodiles, iguanes) que l’on peut observer en parcourant les différents sentiers aménagés.
La création de ce nouveau Parc National résulte d’une collaboration entre le Ministère de l’Environnement et de l’Energie (Minae) et le Ministère de la Culture et de la Jeunesse pour la préservation du patrimoine culturel et environnemental.
Cette île qui a longtemps été le lieu des pires châtiments est aujourd’hui un havre de paix où la nature a repris ses droits sur la violence humaine.

La création de l’Aire Marine Barra del Colorado, une protection supplémentaire de la côte Caraïbe

Barra del colorado

Avec la création de la nouvelle Aire Marine de Gestion Barra del Colorado, le gouvernement costaricien fait la promotion d’une zone peu visitée des voyageurs et pourtant dotée d’une riche biodiversité.
Le village caribéen de pêcheurs Barra del Colorado se situe au nord de la côte Caraïbe, entre la frontière avec le Nicaragua et le village de Tortuguero.
Au large du village côtier vivent des populations endémiques et migratoires de cétacés (4 espèces de dauphins et une de cachalot), raies, raies mantas, requins, tortues marines, crevettes, poisson-castor, langouste, tarpon de l’Atlantique, entre autres.
La conservation de l’écosystème de Barra del Colorado, ainsi que l’alimentation et l’économie des communautés locale, dépendent de cette biodiversité.
La région abrite également des espèces voie de d’extinction : lamantin, poisson gaspar, tapir, poisson sabalo, singe araignée, ara vert, notamment.
La zone terrestre qui couvre une partie du fleuve San Juan, plusieurs lagunes et mangroves est classée comme Refuge National de vie faunique et est appréciée pour les balades en kayak ou en bateau.
La zone maritime est dorénavant protégée par l’Aire Marine de Gestion qui représente 66 782 hectares de la Zone Economique Exclusive (ZEE) du Costa Rica.
La création de cette nouvelle aire permet la protection et l’exploitation durable des ressources marines grâce à un plan de gestion partagée entre les institutions gouvernementales : SINAC, garde-côtes, Institut de la pêche (INCOPESCA), associations et des habitants de la zone.
Il sera dorénavant possible de partir au large pour observer la faune marine de la région dans le plus strict respect de l’environnement. Les amateurs de pêche sportive sont aussi les bienvenus.
Cette mesure représente un bel exemple de prise de conscience et de coopération pour la conservation et gestion durable d’un écosystème marin.
Les parcs nationaux du Costa Rica dépassent largement 25% de la surface totale ; et quand on ajoute toutes les autres formes de protection (réserve de vie sylvestre, corridors biologiques, zones de reforestation etc.), on atteint même 50% environ de la surface totale du pays !
Par comparaison, les parcs nationaux terrestres en France métropolitaine couvrent moins de 1% du total.

Et après ?

D’autres zones du pays sont candidates pour entrer prochainement sur la liste des Parcs Nationaux aux quatre coins du pays : les aires protégées de Golfito, du fleuve Savegre, de Turrubares, de Moín et le refuge faunique Maquenque toujours dans le but de diversifier l’offre touristique : la particularité du Costa Rica est que presque tout le pays se visite avec un intérêt renouvelé…
Ce qui explique le besoin de préparation sérieuse, il faut faire des choix et surtout adapter son parcours à la saison.

Vers une reprise des voyages. Comment préparer sans s’engager ?

Vos questions
Consultez notre article sur les questions fréquentes.
Il contient toutes les réponses aux questions que l'on reçoit en ce moment.
Dans tous les cas, vous pouvez nous appeler sur l'assistance 24h/24 et 7j/7 s'il vous reste des questions et pour organiser vos choix au mieux.

Le Parc National du Volcan Miravalles fête ses 1 ans

Le Volcan Miravalles
Il y a un an, le Costa Rica annonçait la création du 29ème parc national du pays : la zone protectrice du Miravalles a été élevé au rang de parc national. Et a pris le nom de « Parque Nacional Miravalles – Jorge Manuel Dengo », en honneur à l’un des grands promoteurs costariciens de la protection de la nature et des parcs nationaux.

La zone de conversation est passé au statut de Parc National car elle répond maintenant à diverses exigences, notamment au niveau de son potentiel pour la recherche scientifique et pour l’éducation à l’environnement.

Situé à mi-chemin entre le Parc National du Volcan Tenorio et le Parc National du Rincon de la Vieja, le nouveau Parc National a pour objectif de protéger les flancs du volcan éponyme, ses caractéristiques biophysiques ainsi que ses forêts.

D’une superficie de 4300 hectares, le Parc National abrite le plus haut volcan de la cordillère volcanique du Guanacaste, le Miravalles, stratovolcan au cratère inactif, qui culmine à 2028 mètre au-dessus du niveau de la mer. On y observe des coulées de laves vieilles de plus d’un million d’années, au niveau des secteurs de « Las Hornillas » et de « Guayabo ». Le Parc abrite également d’autre cônes, comme celui de « la Giganta » (1490 msnm), de « Gota Fria » (1082 msnm) et de « Espiritu Santo » (979 msnm).

Le Parc protège de nombreuses espèces végétales, dont plusieurs endémiques, et accueille de nombreux mammifères : plusieurs espèces de félins, singes capucin, cerfs et coyotes y évoluent.

On le découvre via les sentiers pédestres qui le parcourent, en VTT ou même en profitant des sources d’eau chaudes présentes sur ses flancs. Le sommet est même atteignable, au terme d’une randonnée de 16km aller-retour, qui s’organise en avance, avec guide recommandé.

La création du Parc National a été accompagné d’un accord avec le Ministère de l’éducation publique (MEP) pour promouvoir l’éducation environnementale dans les centres éducatif du Guanacaste.

Le Volcan Miravalles était le seul volcan du Costa Rica à ne pas être protégé par un parc national. C’est chose faite maintenant !

Liste des Parcs Nationaux ouverts en août

Le Parc Manuel Antonio
Le Costa Rica a ouvert ses frontières depuis le 1er août et accepte de recevoir les voyageurs venant des pays de l’union européenne, du Royaume Uni et du Canada, sous réserve d’y avoir séjourné au moins 14 jours avant le départ. Et en fonction de la disponibilité des vols, évidemment.

Il y a désormais trois conditions à remplir pour pouvoir entrer sur le territoire national.

Sur le mois d’août la plupart des parcs nationaux et réserves privées sont ouverts. Avec un maximum de 50% de leur capacité d’accueil.

Voici la liste en vigueur au 06 août.

Parcs Nationaux :
- Parc National Volcan Poas. Réservation obligatoire ici.
- Parc National Marino Ballena (secteur Uvita).
- Parc National de Cahuita.
- Parc National de Barra Honda (accès aux sentiers et non aux grottes).
- Parc National Marin de Las Baulas.
- Parc National Diria.
- Parc National de l’Isla del coco.
- Parc National du Rincon de la Vieja (Secteur des pailas). Réservation obligatoire ici.
- Parc National de Santa Rosa (secteur marin et secteur historique). Réservation obligatoire ici.
- Parc National Los Quetzales.
- Parc National du Volcan Irazu (Secteur Prusia et cratère).
- Monument National de Guayabo.
- Parc National Tapanti-Macizo de la Muerte.
- Parc National Braulio Carillo (Secteur Quebrada Gonzalez).
- Parc National de Manuel Antonio.
- Parc National de Carara.
- Parc National de l’Arenal.
- Parc National du Volcan Tenorio (Rio Celeste).
- Parc National de Palo Verde.
- Parc National de Tortuguero (accès interdit au cerro Tortuguero). Réservation ici.

Réserves naturelles privées et refuges fauniques :
- Réserves privées de Monteverde.
- Réserve de Gandoca-Manzanillo.
- Isla del Caño (secteur marin).
- Réserve de Cipanci.
- Réserve de Camaronal.
- Réserve d’Ostional.
- Réserve de Monte Alto.
- Réserve de Cabo Blanco.
- Réserve de Playa Hermosa.
- Réserve de Curu.
- Bosque eterno de los niños (Secteur Grecia).

Avec un maximum de 50% de leur capacité d’accueil.

Les plages se trouvant à l’intérieur des parcs nationaux et des réserves seront accessibles de l’ouverture du parc jusqu’à 14h30.

Par ailleurs, la majorité des activités en marge des réserves et parcs nationaux (snorkeling, randonnées) sont ouvertes au public et la plupart des prestataires de services fonctionnent normalement.

Les autorités sont susceptibles de modifier horaires et jours d’ouvertures en fonction des nouvelles mesures annoncées par le gouvernement.

Le mieux reste de s’assurer du bon fonctionnement du parc ou de la réserve en consultant :
- la page Facebook du prestataire.
- la page du Sinac.

Et comme toujours, l’équipe du Réseau Solidaire ToutCostaRica est présente si besoin sur l’assistance francophone au +506 8620 1230.

Des restrictions de circulations subsistent dans le pays, toute l’information à ce sujet est indiquée ici.

Dernière actualisation : 06/08/2020

Le Costa Rica célèbre sa Patronne

L'autel de la Vierge
Aujourd’hui, le Costa Rica célèbre sa patronne, la vierge Notre Dame des Anges, affectueusement surnommé « la Negrita » (la petite noire) en raison de la couleur de la sculpture sur laquelle apparait la vierge.

A l’origine de la légende
La légende raconte que la vierge serait apparue à une jeune métisse originaire de Cartago sous la forme d’une statuette représentant une femme portant un bébé dans les bras. Intriguée, la jeune femme rapporta la statuette chez elle et la garda dans un coffre. Le lendemain, alors que la jeune ramassait du bois au même endroit, elle remarqua que la statuette avait regagné le lieu ou elle l’avait trouvé la veille.

A chaque tentative de rapporter le la statuette au clerc de la ville et lui montrer, la statuette disparaissait, et ce, pour toujours réapparaitre au même endroit de son apparition. C’est ainsi que le Clerc se déplaça en l’endroit. Du fait de la particularité de cette rencontre, le religieux interpréta l’apparition comme un message de la Vierge Marie et décida d’entreprendre la construction d’un temple sur le lieu de l’apparition.

Aujourd’hui, la basilique Notre Dame des Anges de Cartago s’élève à ce même endroit et accueille une réplique de l’image taillée dans du jade, de la pierre volcanique et du graffite. Elle fut déclarée Patronne du Costa Rica et protectrice des Amériques par le Pape Jean Paul II et une réplique est également installée au Vatican.

Une place importante dans la société costaricienne
Si cette Vierge et son culte profite d’un tel engouement de la part des croyants costariciens, c’est du fait même de la place qu’occupe son pèlerinage dans la société costaricienne. Chaque année, entre 800 000 et deux millions de croyants (soit entre 1/6ème et 1/3 de la population totale du pays) entreprennent un pèlerinage à la fin juillet pour rejoindre Cartago le 2 août au petit matin. Les fidèles gagnent Cartago à pied depuis leur lieu de résidence à partir du 25 juillet. Le pèlerinage à pour objet recueillir de l’eau bénite de la source consacrée, faire offrande à la statuette et demander une faveur. Selon les croyances populaires cette eau ferait des miracles notamment au niveau de la santé.

Ce pèlerinage, appelé « romería » au Costa Rica attire de nombreux croyants et athée. Le pèlerinage est alors réalisé en famille, entre amis, et il n’est pas rare de croiser à San José, dans la nuit du 1er au 2 août, de nombreuses personnes se dirigeant vers Cartago.

Un pèlerinage virtuel
Cette année, le pèlerinage et les célébrations de la Vierge des Anges du 2 août ont pris une tournure particulière dû à la pandémie du Covid-19. Malgré le fait que le Costa Rica ait réussi à garder un nombre de cas faible, les autorités ont préféré empêcher l’affluence de pèlerins vers Cartago pour ainsi éviter toute propagation, mesure largement respectée par la population. Les croyants ont été invité à rester chez eux et suivre la retransmission en direct de l’office célébré par l’Evêque de Cartago. A cette occasion, ce dernier a habillé la statuette d’un costume floquée du caducée et a dédié ses paroles au personnel soignant.

C’est la seconde fois dans l’histoire du pays que le pèlerinage n’est pas réalisé. Le ministère de la Santé avait également suspendu l’évènement en 2009, en pleine pandémie de la Grippe A. C’était alors la première fois en 227 ans que la « romería » n’avait pas lieu.

En mars et en mai, la vierge avait survolé le pays à bord d’un hélicoptère et d’un avion dans le cadre d’une action pour donner de l’espérance aux croyants.

Le Costa Rica fête l’annexion de la péninsule de Nicoya

L'église coloniale de Nicoya
Le 25 juillet dernier, l’annexion de la péninsule de Nicoya au Costa Rica a été fêté, comme chaque année. Cette région administrative était en réalité indépendante du pouvoir costaricien jusqu’en 1824.

Bref historique
Sous la colonie espagnole, le territoire correspondant à la péninsule de Nicoya et à celui du Guanacaste représentait une entité politico-administrative à part, coincé entre la province du Nicaragua au nord et la province du Costa Rica au sud.

En 1821, au sortir de l’indépendance, le Costa Rica n’avait pas le visage qu’on lui connait aujourd’hui. Sa frontière sud empiétait alors sur ce qu’est le Panama aujourd’hui, et la partie du nord-ouest, connu comme le « Parti de Nicoya » constituait un territoire indépendant.

Il faut attendre un plébiscite en 1824 pour que la péninsule de Nicoya fasse officiellement partie du territoire costaricien. La ville de Libéria, ayant refusé l’annexion en 1824, se rattacha au pays en 1825. C’est en 1838 que les trois plus grandes municipalités du nord du pays ratifièrent officiellement leur rattachement au Costa Rica.

Cette annexion intervient suite à une longue histoire commune entre ces régions et le Costa Rica, en témoignent les routes commerciales entre la vallée centrale et le nord du pays ainsi que les nombreuses liaisons maritimes entre Puntarenas et les villes et villages côtiers du Golfe de Nicoya. Le ferry reliant Puntarenas à Paquera et Naranjo est un vestige (bien pratique pour rejoindre le sud de la péninsule, on vous l’accorde) de cette époque.

Des festivités civiques importantes
Le Costa Rica célèbre chaque année cette éphéméride en grandes pompes. Célébrations officielles, grands bals, représentations civiles, fêtes populaires et « topes » (défilés équestres) ponctuent la journée du 25 juillet. Le tout retransmis en direct sur la télévision publique. L’acte est généralement suivi avec enthousiasme par toute la population.

Et pour cause : la culture costaricienne d’aujourd’hui vient puiser dans les mœurs et traditions particulières du Guanacaste. Ces apports aux traditions caféières de la vallée centrale donne ce que l’on appelle l’idiosyncrasie costaricienne : un tempérament bien particulier de l’identité costaricienne.

Le Guanacaste et Nicoya ont donné au Costa Rica d’importantes traditions culinaires, notamment dans l’utilisation du maïs et dans l’élevage bovin, et ont enrichi la culture costaricienne, que ce soit au niveau de la musique, du folklore et des traditions.

Aujourd’hui, le Guanacaste et la Péninsule de Nicoya sont plébiscités par les voyageurs : plages, surf, activités nautiques (et bien plus encore) sont au rendez-vous, pour le plaisir des petits comme des grands !

A noter que la ville de Nicoya fait partie des 5 « zones bleues » recensées sur la planète. Pourquoi ? Un pourcentage plus élevé que la normale de personnes centenaires a été recensé.

Les dernières actualités sur le Coronavirus au Costa Rica (CoVid-19)

Coronavirus
Le Costa Rica a fermé ses frontières (jusqu’au 12/04/2020) et acceptera uniquement l’entrée de ressortissants et résidents. Avec mise en quarantaine. De son côté, les frontières de l’Europe seront aussi fermées pour 30 jours.

Pour ceux qui sont toujours au Costa Rica :
Si vous avez des symptômes, restez à votre hôtel et appelez le numéro 1322.

L’ambassade de France au Costa Rica demande à ses ressortissants présents dans le pays de s'inscrire sur Ariane pour être tenu au courant des évolutions.

Air France proposera plus de vols d'ici quelques jours. N'annulez pas votre vol retour.

Les autorités costariciennes ont demandé aux populations présentes dans les pays de limiter les déplacements inutiles dans le pays et de respecter les mesures d'hygiènes (lavage de mains et distenciation sociale). Bars, discothèques et lieux de divertissements ont fermé. L’accès aux plages a été interdit. Les restaurants ont réduit de 50% leur capacité d’accueil.

Par ailleurs, les parcs nationaux sont fermés à partir du 23/03. Jusqu'à cette date ils fonctionneront normalement et limiteront l'accueil des voyageurs à 50% de leurs capacités maximales.

Réserves privées, hôtels, prestataires de services et activités touristiques ferment au fur et à mesure leurs portes. Renseignez-vous bien auprès d'eux sur leurs capacités à vous accueillir.

Vous pouvez consulter le site du SINAC et le média TicoTimes (ainsi que joindre directement les réserves et parc naturels) pour être informé en temps réel de l'état d'ouverture des parcs et réserves naturelles.


Liens à surveiller :
- Ambassade de France au Costa Rica
- Foire aux questions de l'Ambassade de France au Costa Rica
- Diplomatie France pour le Costa Rica
- Messages du gouvernement du Québec
- Ministère de la santé costaricien (en espagnol)

Ambassade de Belgique (au Panama) : +507 301 14 38
Ambassade du Canada : +506 2242 4400
Ambassade de France : +506 2234 4201
Ambassade de Luxembourg : +5062243 0221
Ambassade de Suisse : +506 2221 4829

Pour ceux qui reportent ou veulent planifier un séjour plus tard :
Pour l’instant, prenez soin de vos familles, le réseau solidaire aura le temps de s’occuper de vos demandes lorsqu’il y aura plus de visibilité d’ici quelques semaines.

Dans tous les cas, l’équipe de ToutCostaRica respectera les consignes des différents gouvernements.

Ouverture d’une plateforme en ligne pour réserver ses tickets de ferry

Ferry à Paquera
La société exploitant les ferrys reliant Puntarenas à Paquera (et vice-versa) s’est dotée d’une plateforme en ligne pour réserver à l’avance ses places pour véhicules et passagers depuis le mois de juillet de cette année.

Ce ferry permet de relier en 1h30, la partie sud de la péninsule de Nicoya depuis la Vallée Centrale, pour desservir notamment les villages de Tambor, Montezuma, Santa Teresa et Malpais.

Ce qui tranquillisera les voyageurs soucieux de gagner beaucoup de temps de précaution (avec cette réservation, se présenter 30mn à l’avance avec ses billets suffira) et s’assurer de prendre le ferry par exemple pour rejoindre l’aéroport le jour même…

Cette possibilité de réservation concerne uniquement le tronçon reliant Puntarenas et Paquera. Pour le ferry/traversier entre Playa Naranjo et Puntarenas, c’est comme avant : avec suffisamment d’avance.

Le site demande de fournir la plaque minéralogique du véhicule pour bloquer la réservation de sa place sur le ferry. Donc ce n’est qu’une fois le véhicule en main que vous pourrez réserver.

Pour ce faire, il faut se rendre sur le site officiel de réservation (uniquement en espagnol).

Ou consulter notre article expliquant comment réserver ses tickets de ferry.

Donc bon vent ! Et en attendant n’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de plus de renseignements.

Il y a 50 ans, le volcan Arenal se réveillait

Volcan Arenal
Le lundi 29 juillet 1968, le stratovolcan Arenal, inactif depuis… longtemps, entrait en éruption, éjectant des blocs jusqu’à cinq kilomètres de distance et provoquant des nuées ardentes sur son flanc ouest. L’éruption se poursuivrait jusqu’en décembre 2010, faisant de l’Arenal le volcan le plus actif du Costa Rica. Coulées de lave, incandescence au sommet, projections de pierres et de cendres ponctuèrent la vie de La Fortuna, d’El Castillo et de la région d’Arenal pendant presque 50 ans.

L’éruption modifia alors drastiquement le paysage de la région : les flancs ouest du volcan, alors verts et couverts de végétation, laissèrent place à des coulées de lave solidifié de couleur noire. De nouveaux cratères apparurent, pour en arriver finalement au nombre de trois. C’est en 1974, que le paysage changea définitivement pour ressembler à celui qu’on retrouve aujourd’hui. La construction du barrage d’Arenal, pour répondre à une demande croissante en eau et en électricité, doublait alors la superficie du lac Arenal, submergeant par la même occasion les villages d'Arenal et de Tronadora.

Depuis, le géant s’est quelque peu calmé : ne produisant que quelques fumeroles et émanations gazeuses de couleur blanche à son sommet, il reste pour autant inactif !

Monument emblématique du Costa Rica avec son cône presque parfait, l’Arenal est le volcan le plus jeune du pays avec ses 7000 ans d’âge (quelle jeunesse !). Le volcan et sa région se visitent aujourd’hui sans encombre : balades et randonnées jusqu’aux coulées de lave séchées, paysages spectaculaires et sources thermales (chauffées dans les entrailles du volcan), exubérance extrême en font une destination quasiment incontournable du pays. Son ascension, néanmoins, est toujours interdite pour d’évidentes raisons de sécurité.

Même endormi, les autorités costariciennes ainsi que l’OVSICORI (l’observatoire volcanique et sismique costaricien) le surveillent quotidiennement, ne baissent pas la garde et travaillent sur la prévention des risques : collecte de données, analyse de ses gaz et de sa sismicité, et interdiction coloniser ses flancs. L’OVSICORI rappelle également que le volcan a une activité cyclique, occasionnant des éruptions moyennes tous les 100 ou 150 ans en moyenne… Pura Vida donc.

C’est aussi ce qui explique la prudence quant à la réouverture de l’accès au cratère du Poas, qui s'est faite attendre. Par mesure de sécurité pour les visiteurs, bien sûr.

Volcan Poas - Victoire ! C’est ouvert !

Le Cratère du Volcan Poas
La Commission Nationale d’Urgence (CNE) et le Comité Technique de l’OVSICORI (l’Observatoire Volcanique et Sismique Costaricien) ont donné leur feu vert pour l’ouverture du Parc National du Volcan Poas. C’est aujourd’hui, le 31 août, que l’accès au Volcan Poas a rouvert. Fermé depuis avril 2017 pour cause d’éruption, le Poas était –avant sa fermeture- le volcan le plus visité du Costa Rica et le second Parc National le plus visité du pays (après celui de Manuel Antonio).

Seul l’accès au belvédère est pour l’instant ouvert, l’aire de Pique-Nique ainsi que les sentiers pour accéder à la Laguna de Boto demeurant fermés. Seul le cratère, ses fumerolles, ses projections au fond du cratère et son lac acide sont donc observables… ce qui est déjà pas mal !

Les modalités de visite ont évolué. La réservation préalable du ticket d’entrée via le site du SINAC (Système National de Aires de Conservation) est obligatoire (site uniquement en anglais et espagnol). Pour cela, il faut créer un compte en cliquant sur « registrarse ». Une fois le compte créé, vous pouvez changer la langue d’utilisation à l’anglais en haut à gauche. Pour procéder à l’achat, il suffit par la suite de cliquer sur le bouton « comprar » - ou « buy » si vous avez opté pour la langue de Shakespeare – pour finalement cliquer sur « reservacion en linea » (ou « online reservation »). La suite se révèle relativement aisée : choix de la date, heure de la visite, nombre d’entrées, etc…

Six entrées maximum seront achetables par réservation (le paiement préalable est obligatoire). La visite du cratère sera par ailleurs limitée à des groupes de 50 personnes et la durée maximale d’observation sur le belvédère sera de 20 minutes. Les horaires ont également changé : le cratère est accessible à partir de 07h00 du matin, jusqu’à 14h l’après-midi. Les frais d’entrées, eux, demeurent inchangés.

Et il ne faudra pas arriver en retard ! Si vous n’êtes pas à l’entrée du Parc National 10 minutes avant la tranche horaire de votre réservation, vous perdrez votre place.

La visite du Parc National se prévoit et s’organise donc un peu plus qu’avant ! Et c’est un poil plus compliqué. N’hésitez donc pas à contacter Pierre ou l'équipe ToutCostaRica pour avoir plus d’informations.

Reprise partielle de l’activité de NatureAir par la compagnie Aerobell

avion aerobell
Comme annoncé dans un article précédent, depuis le 2 mai dernier, le certificat d'exploitation de Nature Air (80 personnes au total, pour 1/3 du marché régulier intérieur) a été suspendu définitivement.

Le remboursement des billets réservés est assez incertain…

Suite à cette suspension, Sansa (ou Flysansa) était l’unique compagnie à assurer des vols réguliers intérieurs. Avant l’arrêt de NatureAir, elle représentait 2/3 des passagers intérieurs, dont une bonne partie pour le déplacement professionnel à l’intérieur du pays.

Aerobell (jusqu’ici école d’aviation et compagnie charter) a décidé d’étendre ses services en reprenant 7 ex-lignes de NatureAir.

Ce seront toujours des avions de 12 places sans soute (oui, le trafic intérieur au Costa Rica est microscopique), qui assureront les vols quotidiens au départ de l’aéroport Tobias Bolaños (Code OACI MRPV, IATA SYQ) à Tobias près de San José, alors que NatureAir opérait à partir de l’aéroport international Juan Santamaria de San José, à Alajuela (Code SJO). L’idée serait d’amplifier la fréquence et les destinations d’ici à décembre.

Bon, le réseau solidaire ToutCostaRica a toujours été assez circonspect sur l’utilisation des vols intérieurs dans un cadre touristique. Les soucis de transport de bagages, les fermetures irrégulières des aérodromes en province, les prix élevés et les capacités réduites, le faible nombre de vols et donc d’horaires pratiques pour les touristes minoritaires sont autant d’éléments à prendre en compte.

Saluons tout de même l’initiative d'Aerobell, qui change donc de métier pour se lancer dans le transport intérieur régulier. Nous vous ferons part des commentaires des voyageurs qui testeront le service sur le forum ToutCostaRica.

Volcan Poás, vers une prochaine réouverture ?

cratère du Volcan Poas
Mise à jour 31/08/2018 : Le Parc National du Volcan a bien rouvert! Pour en savoir plus c'est ici.

Sistema Nacional de Áreas de Conservación (SINAC) table sur une réouverture du Parc National avant fin août.

Pour rappel, l’accès au cratère du volcan Poás avait été fermé courant avril 2017 suite à un regain d’activité volcanique – chutes de pierres et vapeurs toxiques rendaient sa visite un poil moins paisible et agréable… Depuis juillet 2017, les choses sont à peu près rentrées dans l’ordre, mais les autorités ont été très prudentes : le volcan s’est depuis calmé, tout en restant actif… Fumerolles, projections au fond du cratère… Le lac semble aussi s’être déjà en partie reconstitué, même s’il faudra attendre encore un peu d’échange gazeux pour qu’il prenne la même teinte bleue typique de l’acide sulfurique.

Après de nombreux rebondissements, la réouverture de l’accès au Parc national du cratère du Poas semble se confirmer prochainement, donc.

Sa réouverture ayant été soumise à condition pour la protection des admirateurs, les autorités du parc a dû réaménager certains sentiers, construire divers abris et installer plusieurs capteurs et sondes afin de contrôler la qualité de l’air en temps réel. Ces mesures étant quasiment toute réunies, les autorités du Sistema Nacional de Áreas de Conservación (SINAC) table sur une réouverture du Parc National avant fin août.

Les conditions d’accès au volcan évolueraient également. Réservation à l’avance, temps de visite au sommet limité, nombre maximum de voyageurs par jour, horaires… A suivre… et n’hésitez pas à nous contacter si besoin !

Taxe aéroportuaire

Aéroport de San José
Taxe aéroportuaire

Les autorités costariciennes ont progressivement intégré l’ancienne taxe de sortie de territoire d’environ 29$ dans le prix des billets.

Voir les informations sur le site aéroportuaire.

Depuis le 10 mai 2018, une nouvelle taxe aéroportuaire à la sortie du territoire costaricien est à régler, en espèce ou par carte, directement au comptoir d’enregistrement, par tous les passagers des vols internationaux au départ de l’aéroport Juan Santamaria de San José.

Le montant de cette taxe est de 5,42 USD… Un montant très pratique, non?

En effet, le CETAC (conseil technique de l’aviation civile) a élevé de la taxe gouvernementale des zones

communes de $5,77 à $11,19 le 3 mai dernier…

Les compagnies aériennes ont donc été contraintes de réajuster leur taxe et pour certaines devraient inclure la différence très prochainement au prix de leurs billets d’avion (Air France, Air Canada, Iberia…)

2 options possibles:

• Les passagers ayant acheté leur billet avant le 10/05/18 devront payer la différence de 5,47 USD au comptoir d’enregistrement. Un joli micmac à prévoir entre les plaintes des voyageurs qui ne seraient pas au courant et ceux qui chercheront leurs dernières pièces au fond du sac…

Si tel est votre cas donc, évitez d’arriver en dernière minute et vous laissez surprendre par la file d’attente à l’enregistrement. C’est toujours vrai, mais encore plus vrai en ce moment!

• Les passagers ayant acheté leur billet après le 10/05/18 devront vérifier que ces 5.42$ supplémentaires ont bien été inclus par leur compagnie aérienne.

Nature Air

Avion Nature Air
La Direction Générale d'Aviation Civile (DGAC) du Costa Rica a de nouveau suspendu le permis d'exploitation à la compagnie aérienne Nature Air. Suite à l’annulation de plusieurs vols.

L'entreprise n'a pas organisé de vols depuis le 31 décembre 2017. Depuis qu’un avion s'est écrasé à Nandayure dans le Guanacaste, causant la mort de 12 personnes.

Avant l'accident, les vols de Nature Air faisaient 12 trajets différents et la compagnie prévoyait de s’installer à David, au Panama.

A ce moment-là, à cause du manque d'équipement nécessaire au bon fonctionnement de la compagnie, leur permis d’exploitation avait été suspendu et le 1 février la compagnie l’avait récupéré. Mais malgré cela, ils n’étaient pas parvenus à organiser de nouveaux vols.

En Mars de cette année, la compagnie aérienne avait annoncé le renvoi d'encore 31 personnes, en raison de difficultés financières. Réduisant leur masse salariale de 80 employés à seulement 15.

Et, Il y a une semaine de cela, pour des raisons techniques, le certificat d'exploitation de Nature Air a été suspendu définitivement.

Séisme dans un pays de volcans

Volcan Costa Rica
Ce dimanche 12 novembre vers 20h30, la terre a toussé ici au Costa Rica, une petite grippe peut-être ? Pas cette fois, c’est bel et bien un séisme qui a fait trembler les assiettes, tanguer les maisons et onduler les murs, pas de quoi couper l’appétit ni donner le mal de mer pourtant.

Il faut avouer que el temblor comme on dit ici, a été fortement ressenti mais ce n’est pas aussi terrible que ce que les médias peuvent relater puisque cela n’a duré que quelques secondes, et non plusieurs « minutes » comme ont pu l’écrire certains journalistes à la recherche de sensations fortes.

Le séisme dont la magnitude varie, selon les informations des agences, entre 5.3 et 6.9 sur l’échelle de Richter, a démarré sur la côte pacifique vers Jaco et s’est propagé jusqu’à San Jose.

Rassurez-vous donc, aucun décès direct n’est à déplorer (deux personnes seraient décédées suite à une crise cardiaque), pas de dégât important ni de mouvement de panique, les infrastructures sont prévues pour résister aux caprices de mère nature et les locaux sont habitués à ces secousses. Les familles ont évacué les maisons par pure précaution, ils ont attendu que l’onde de choc passe et ont tranquillement repris leur repas…

Pura Vida.

De la pluie en saison humide

Costa Rica Saison Humide Pluie Tempête Tropicale Ouragan
Mise à jour du samedi 07/10/2017 matin :
Il fait grand beau partout sur le Costa Rica aujourd'hui, sauf un peu de pluie légère sur le nord de la péninsule d'Osa.

Les routes importantes qui ont eu des soucis liées à l'eau sont presque toutes en fonction ou contournées. Et ça travaille encore. Objectif : que tout soit en gros rétabli avant la fin du week-end. Pura vida.

Les principaux soucis résiduels sont dans le Guanacaste (électricité et des adduction d'eau, c'est paradoxal...) et partiellement sur Monteverde, le dernier à avoir été arrosé, et uniquement accessible par la piste.

Actualité originale :
Le Costa Rica échappe globalement à tous les gros soucis météorologiques (ouragans etc...) de par sa position géographique très spécifique. Les ouragans qui naissent dans le golfe du Mexique obliquent vers le nord et touchent plutôt le Yucatan au Mexique ou les USA. C'est ce qui explique qu'on trouve des arbres de 300 ans en environnement tropical et sol meuble dans toutes les forets primaires, ce qui serait impossible sinon.

Bien sûr, le Costa Rica étant baigné par 2 mers chaudes (l'eau est à 30° environ toute l'année partout), des pluies fortes peuvent intervenir. Chaque année, entre septembre et novembre, ce sont des épisodes humides qui viennent s'incruster côté Pacifique. Sachant que le pays est en gros séparé du nord au sud en deux zones distinctes par une chaîne de volcans puis la cordillère, cela n'affecte jamais tout le pays.

L'avantage du Costa Rica est qu'il est habitué à ces pluies. La nature, déjà, omniprésente, absorbe très bien. Les autorités, ensuite, qui disposent sur tout le territoire de ce qu'il faut pour éventuellement déblayer un glissement de terrain sont efficaces. Cela peut arriver n'importe où et n'importe quand dans un pays aussi jeune que le Costa Rica (ce n'est pas le Puits de Dôme, ici). L'eau est d'une très grande puissance. Elle est capable aussi d'attaquer ou submerger une route, voire d'endommager un pont. Mais très vite, elle trouve son chemin, puis les équipes font le nécessaire pour ré-ouvrir une route quitte à commencer par des réparations de fortune. Chaque année, ce phénomène arrive, sans que quiconque y prenne garde et sans même que les voyageurs ne soient impactés.

Cette année, il a plu un peu plus que d'habitude côté Pacifique en septembre. Et ces 2 derniers jours, des pluies fortes sont tombées.

Inconvénient : comme le sol était assez mouillé de ce côté, il absorbe moins, les montées d'eaux inopinées ont été plus nombreuses que d'habitude. Une aubaine pour les journalistes en mal d'images. Et c'est vrai que ces intempéries (normales pour cette époque mais inhabituellement concentrées) ont couvert surtout le Nicaragua, le Honduras, le Salvador et le Guatemala.

Avantage : le phénomène a été très court. Il fait déjà sec à peu près partout sur le Costa Rica aujourd'hui et très sec même pour plusieurs jours au moins. Et comme le Costa Rica est habitué (nettement plus que les pays plus au nord), il n'y paraîtra plus très vite.

Rien à voir avec des événements comme l'ouragan de Saint Martin ou les tremblements de terre du Mexique, n'en déplaise aux médias. Tout le monde travaille normalement aujourd'hui ou presque. Et là où il faut s'activer pour faire passer les voitures, on s'active. Normalement, tout ré-ouvre sauf exception en 24 à 48h.

Nous restons bien sûr vigilants pour les voyageurs déjà sur place et qui ont opté pour le Pacifique (surtout sud).
Contactez-nous si besoin !

A l’attention à tous les voyageuses et voyageurs (et futurs !) souhaitant se rendre à Nicoya Sud

Fermeture temporaire embarcadère Paquera Nicoya Ferry Traversier Naranjo
Mise à jour 13/11/2017 : finalement maintenant ils en ont profité pour faire des réparations sur un des ferry. Du coup, seulement 4 voyage (dans chaque sens) par jour. Voir les horaires ci-dessous. Et ceci jusqu'au 03/12/2017.

Mise à jour 01/10/2017 : les réparations ont été beaucoup plus rapide que prévu et tout est rentré à la normale depuis déjà plusieurs semaines. C'est la Suisse de l'Amérique centrale. :-)

Suite à un incident d’ordre technique, l’embarcadère de traversier de Paquera reliant Puntarenas à la péninsule de Nicoya n’est plus praticable pendant quelques mois. Le temps de le remettre en état.

Il existe tout de même une seconde ligne de ferry permettant de vous rendre dans la péninsule de Nicoya en passant par la mer. Cette dernière reliant Puntarenas – Playa Naranjo (et vis-versa).

Pour celles et ceux qui rejoindrait ou partirait de Nicoya Sud, comptez par contre 1h30 de piste supplémentaire. Important pour les délais d’arrivée !

Voici les horaires de traversées :

Départ depuis Puntarenas vers Paquera : 7h, 11h, 15h et 20h
Départ depuis Puntarenas vers Playa Naranjo : 6h30, 10h, 14h30 et 19h
Départ depuis Paquera vers Puntarenas : 5h, 9h, 13h et 17h
Départ depuis Playa Naranjo vers Puntarenas : 8h, 12h30, 16h30 et 20h30

Un Ironman 70.3 à Playa del Coco !

Plage Guanacaste sport Ironman course compétition Costa Rica
Le Costa Rica accueillera ce dimanche 18 juin 2017 l’une des compétitions des plus prestigieuses. Rassemblant 2100 participants de 32 nationalités différentes dans un cadre incroyable, la Playa del Coco sera le lieu d’un événement réservé aux athlètes les plus ardus. L’Ironman 70.3 !
Mais c’est quoi exactement, un “Ironman 70.3”?

Eh bien c’est une course de très (très) haut niveau. Elle consiste à réaliser 1.9 km de nage (sans palmes et sans combinaison..), suivi de 90km de vélo pour terminer par un semi-marathon (21km). Soit 113 km au total, représentant un demi-Ironman. Une épreuve qui en ferait trembler plus d’un !

L’Ironman, créé en 1978 à Hawaï, est considéré par beaucoup comme la compétition la plus éprouvante qu’il soit, et représente en quelque sorte le Graal des triathlètes. Nécessitant des capacités physiques hors normes et un mental à toute épreuve, les athlètes se doivent d’avoir un entraînement quotidien et une alimentation parfaite (largement à la portée de Pierre..).

Cette année, un seul Costaricain est en lice, Rom Akerson. Un triathlète confirmé qui disputera le deuxième Ironman 70.3 de sa carrière. Son objectif, la qualification au mondial de Triathlon et au Xterra, une autre épreuve de Triathlon longue distance.

L’événement, organisé par Miami Tri Events et la Colombia Tri Events, devrait avoir des retombés économiques très positives pour la région. Il devrait rapporter environ 6 millions de dollars sans compter la mise sous le feu des projecteurs de la région du Guanacaste. Un bon coup de pouce pour ce joli pays !

Et si vous êtes dans le coin n’hésitez pas à passer le bonjour à nos 3 partenaires Kuna Vela , Rich Coast Diving et Summer Salt.

En bref.. Au cœur de la faune et de la flore luxuriante du Costa Rica, de ses plages et de ses paysages paradisiaques, c’est l’endroit idéal pour cette compétition que les meilleurs arriveront à boucler en moins de 4h. Pierre devrait y arriver en moins de 3h.

(PS : Évitez Playa del Coco en 4x4 ce week-end, ça risque d’être bondé !)

Des voyageurs entendent parler dans les médias du volcan Turrialba

Volcan Turrialba
Le Costa Rica est un véritable paradis pour les amoureux de la nature. Animaux en tout genre, plages, parc nationaux vierges, on trouve aussi dans le pays du Pura Vida plus de 100 volcans. Dont 5 sont réputés actifs. Le volcan Turrialba est un de ceux-là.

Ce volcan Turrialba a une activité régulière depuis bien longtemps. Le dégazage permanent de couleur blanche lui aurait donné son nom (tour d’albâtre). Il partage la même poche magmatique profonde que l’Irazu, ce qui explique que lorsque le Turrialba joue bien son rôle de soupape, il permet de réguler l’activité et la pression de l’Irazu. Ce qui est bien.

Ayant connu un regain d’activité depuis 2010, il a hoqueté en janvier 2017. Ce sont des poussées de cendres de quelques centaines de mètres (pas de quoi déplacer un vulcanologue), sans danger pour les populations locales. Pour la petite histoire, les flancs du volcan sont encore habités et même un irréductible (gaulois) installé sur la lèvre intérieure du cratère depuis avant la création du parc national… Mais ces projections de cendres sont portées par les vents dominants et ont déjà perturbé à 3 ou 4 reprises pendant au plus quelques heures le trafic aérien de l’aéroport international Juan Santamaria de San José (SJO). Certaines compagnies aériennes long courrier ont même annulé préventivement quelques vols… alors qu’il y a toujours un aéroport de dégagement, comme Liberia.

Rien à voir, donc, avec une explosion du Krakatoa de 1883 (cendres projetées à 27km d’altitude) ou encore l’éruption continue de l’Eyjafjallajökull islandais qui avait paralysé le trafic aérien dans l’Atlantique nord pendant des semaines.

Le Costa Rica est au carrefour des deux Amériques, deux façades maritimes (Caraïbes et Pacifique), une nature vierge qui attire les amoureux de faune et de flore. Mais il permet aussi de découvrir le monde volcanique. C’est un des autres attraits du pays, avec 5 volcans réputés actifs, donc aussi le Poas, qui fume en permanence et dispose de son lac acide. Aller dans le secteur Turrialba, même si le parc national du cratère lui-même est interdit d’accès permet de mieux comprendre ce phénomène naturel…

Et la prochaine fois, lorsque vous découvrirez un reportage « spectaculaire » sur le Turrialba, vous saurez prendre le recul nécessaire par rapport au sensationnalisme des journaux télévisés…

Augmentation importante de prix des excursions avec nuit au Corcovado à la Station de La Sirena

Osa Parc Corcovado Station La Sirena
Le Corcovado redeviendrait-il un Eldorado ?

Ce monument du Costa Rica, siège d’une diversité époustouflante, d’une grande faune étonnante est une destination incontournable pour une partie des voyageurs, adeptes de safari à pied.

Il est toujours difficile de concilier pression touristique et préservation des merveilles. Des changements viennent d’intervenir, à l’initiative des autorités du Costa Rica, qui ont un impact important sur le coût de certaines randonnées.

La plupart des voyageurs se rendent à la Station de La Sirena en bateau, en journée, de Drake ou de Sierpe. Pour ceux-là, pas de changement.

La Station de La Sirena est au cœur du parc, elle a un cahier des charges très exigeant (pas de ponton, campement sur pilotis, gestion complète des fournitures et des déchets…).

La gestion de la Station est concédée depuis à un gérant. Un nouveau gérant nommé par les autorités vient de prendre les commandes.

A partir du 15/01/2017, pour ceux qui dorment à La Sirena, que ce soit à pied en provenance de Puerto Jimenez ou en bateau de Drake, les tarifs augmenteront de manière considérable :
- de 8.00 USD à 30.00 USD la nuit par personne (soit +88$ à 2 et 2 nuits sur place),
- il est aussi envisagé qu’ils rendent l’achat de nourriture sur place obligatoire, ce qui pourrait encore faire grimper le tarif. Nous n’arrivons pas à avoir une confirmation formelle, mais cela semble déjà la nouvelle pratique.

Cette décision a un impact non négligeable sur le prix des forfaits proposés par les partenaires de réseau solidaire ToutCostaRica (notamment Surcostours pour les excursions à pied de Puerto Jimenez et Corcovado Info Center pour les excursions en bateau de Drake avec nuit à La Sirena) qui n’ont d’autre choix que d’accepter bon gré mal gré cette inflation soudaine sans préavis et qui s’applique même aux commandes antérieures à cette annonce…

Comme dirait ma grand-mère, « l’union fait la force ». Nous ferons ce qui est possible pour remonter les remarques légitimes des voyageurs surpris de ces hausses brutales. Comme complétait en réalité malicieusement ma grand-mère, « l’union fait la force et l’oignon fait la soupe ». :-). Et la soupe semble bonne…

A moins que le cahier des charges le justifie, ou que des voyageurs aient (comme souvent) abusé, comme par exemple en profitant de la non-obligation de prendre les repas à la Station de La Sirena… pour ne pas rapporter leurs déchets…

L’enquête se poursuit.

Un petit retour sur Otto

Otto Upala Costa Rica Nicaragua
Vous avez été nombreux à nous témoigner votre soutien solidaire et à prendre des nouvelles, voire à vous inquiéter pour un prochain séjour. Merci !

Comme vous avez pu le voir aux informations télévisées, ce phénomène a effectivement causé un très fort battage médiatique, course à l’échalote des plans de prévention (dont des évacuations justifiées de sites isolés et potentiellement exposés).

Derrière l’emballement médiatique, les images sensationnelles, les postures de responsabilité et les alertes de certains sites supposés de prévention, quelle réalité et quelle conséquence ?

Depuis la création des statistiques météorologiques (1851), le Costa Rica était réputé à l’abri des ouragans. Un petit paradis dans ce monde de brutes.

Otto, qui a alterné entre tempête tropicale et ouragan (il a été classé, déclassé, reclassé) de Classe I (sur une échelle de 5 et même 6 dans les films), est venu jouer les trouble-fêtes.

Une chose est sure : Otto est aujourd’hui derrière nous. Aucun voyageur du réseau n’a été impacté directement.

Bon Ok, la vérité est que le nord du pays a bien été arrosé !

Que s’est-il passé ?

Jeudi 24 Novembre, après s’être invité au Panama où il a notamment renversé un arbre sur une voiture, Otto est parti vers le nord. Le Costa Rica a lancé une alerte pour l’arrivée de l’Ouragan/Tempête tropicale Otto. Il a hésité, est resté en mer 2 jours au large dans le Golfe du Mexique, a été déclassé, puis a repris un peu d’eau au passage, et a (chose exceptionnelle), traversé l’extrême-nord du pays, couvrant même une partie du Nicaragua.

Les habitants des zones isolées du nord côté Caraïbes (accessible seulement par bateau et qui potentiellement était à risque) ont été mis en sécurité. Et c’était justifié devant le danger.

Seules cette région a vu passer Otto et est vraiment concernées.

Les Zones atteintes :

Au final, c’est donc l'extrême-nord et surtout le sud Nicaragua qui ont été traversés, avec comme conséquence surtout une très grosse douche. Les témoignages n’ont pas fait état de vents excessifs comme annoncés.

Quelques rivières ont gonflé, causant comme chaque fois des glissements de terrain et bloquant dans l’instant certaines routes dans le nord du Pays.

9 personnes (presque toutes isolées et/ou qui avaient refusé de se mettre en sécurité) ont malheureusement disparu.

Les dégâts se concentrent majoritairement sur le secteur d’Upala et donc à proximité de Bijagua. Pour les voyageurs circulant dans le secteur, parfois un peu de peur quand ils n'avaient jamais connu de phénomène météo. L'habitat est très léger au Costa Rica, vous le savez sûrement. Et donc des dégâts importants dans cette ville et aux environs proches.

Beaucoup d'eau est tombée (environ 20cm en quelques heures). En comparaison, les pluies de 2011 dans le Pacifique sud ont atteint 70cm en 24h... dans un silence absolu.

Il faut laisser le temps d'absorber, ce que la terre du Costa Rica fait très bien. Quelques ponts ou pistes, comme à chaque grosse pluie, sont à rafistoler (c'est chaque année la même chose). Les agences du service public travaillent pour rétablir l’eau, l’électricité et les services de télécommunication là où c’est nécessaire dans la région touchée.

Au 1er décembre, tout devrait graduellement revenir à la normale dans tout le pays.

Une Solidarité exceptionnelle :

Une chaîne de solidarité (la presse s’est révélée utile au moins pour ça) a été organisée très rapidement dans tout le pays pour appeler aux dons et envoyer de la nourriture et des vêtements aux habitants sinistrés. Des concerts ont été organisés gratuitement (comme à Alajuela Samedi dernier par exemple !) pour témoigner du soutien de la population. Des containers ont été placés dans les centres villes où les habitants sont venus déposer des vivres pour envoyer vers le nord du Pays.

Conséquence médiatique et bienveillance inscrite dans les gênes, les ticos ont tous été très concernés par les évènements et prévoient un soutien aux sinistrés sur le long-terme.

Et aujourd’hui alors ?

Aujourd’hui la région nord est ré-ouverte, les régions d’Upala et Bijagua sont bien sûr accessibles.

Mais nous laissons les services, les populations et les bénévoles travailler sereinement avant de renvoyer des voyageurs d’ici quelques jours. Et de toute manière, les rangers effectuent les tours dans les différents parcs pour vérifier que tout est en ordre et rien de dangereux pour les voyageurs.

En ce qui concerne le reste du pays, en vallée centrale, dans le sud, les Caraïbes sud, la péninsule de Nicoya, le Pacifique Centre et Sud aucune manifestation notable : les fenêtres sont restées ouvertes tout le temps. Ce qui permet de s'étonner des quelques annulations étranges de vol de compagnies américaines ou d'Iberia…

Tout est déjà réglé. Une semaine plus tard, il est probable que vous ne verrez aucune trace de tout ça.

Le Parc du Corcovado dans la péninsule d’Osa qui avait été très impacté par les pluies (classiques mais fortes en octobre-novembre, dans un silence de cathédrale) a ré-ouvert récemment. Tortuguero est ouvert également.

Vous voulez aider ?

La meilleure manière de démontrer votre solidarité est de prendre du recul sur certains sites peu responsables dans leur message et de venir à la rencontre des costariciens. C’est une population soudée et concernée… d’autant que cet événement est exceptionnel… surtout que ce n’est pas la période pour ça. Tout fout le camp !

Si vous voulez aider financièrement, il y a des sites de collecte fiables que nous vous envoyons sur demande (via la page contact).

Pour vous ?

Si vous arrivez à partir du 01/12/2016, Pura vida.

Comme disait ma grand-mère : « respirons par le nez »…

Les pluies contribueront à la couleur verte des paysages (choisissez un appareil photo qui rend bien les tons de vert).

Décembre est appelé le mois des Lumières, c’est le moment où il se met à faire beau partout, avec souvent des ciels bleus cristallins et une luminosité à faire pâlir le plus grand photographe bourlingueur.

Température de la mer partout : 30° C environ. Comme toute l’année.

Fêtes de fin d'année au Costa Rica

fêtes fin d'année chariots carnaval tope chevaux costa rica
Pays de Culture très catholique, la Costa Rica accueille le mois de décembre avec une attention toute particulière.

De nombreux événements ponctuent cette fin d’année toujours dans la joie et la bonne humeur « pura vida » chère au cœur des Costariciens sans pour autant empêcher le pays de tourner. On reste tout de même très loin des fêtes saintes espagnoles ou du carnaval de Rio.

Parmi les plus attendus on compte par exemple le « Día de la luz », où fête des lumières en français qui se déroule le deuxième samedi de décembre. Depuis près de 20 ans maintenant, à 18h, des centaines de chars d’entreprises privées ou publiques prennent le départ depuis le Gimnasio Nacional pour un défilé de plus de 3km jusqu’à la Plaza de la Democracia. Les feux d’artifices lancés depuis les toits des édifices les plus hautes du centre ville de San José donnent le top départ. Les arbres du Paseo Colon et de l’Avenida Segunda s’illuminent pour guider le chemin.

Les différents chars rivalisent d’ingéniosité pour être les plus lumineux et les mieux décorés à grand renfort de déguisements, de musique et d’éclairages colorés.
Depuis 2005, une nouvelle parade, composée de danseurs, de personnages déguisés et masqués, dénommée « Pasacalle » est également organisée à 15h pour ouvrir la voie aux autres chars.

Un autre événement attendu avec impatience est le « Tope de Zapote ». Cette parade à cheval qui prend place le 26 décembre à l’est de San José compte souvent près de 5000 cavaliers et carretas (chars à bœufs). Ce jour là, la tenue de cow-boy est de rigueur. Au XIXème siècle, les carretas étaient le seul moyen de se déplacer. Un char finement peint et décoré était synonyme d’un statut social élevé. Les Costariciens perpétuent cette tradition et offrent, pour le plus grand plaisir des spectateurs, des chars colorés, aux dessins travaillés et aux formes souvent géométriques. Le père de famille est aux commandes du char qui transporte le reste de la famille. Bières et barbecues improvisés sont souvent de la partie.

Cette parade se déroule pendant las fiesta de Zapotes, du 25 au 31 décembres, au cours desquelles Zapote, district de San José, se transforme en scène animées où l’ont peut assister à des défilés ou des danses folkloriques. De nombreux manèges ainsi que stands de nourriture sont également installés.
Le clou du spectacle a lieu le 27 décembre lors du carnaval de San José. Dans le centre de la Ville de Desemparados, au sud est de San José, des centaines de chars présentant des personnages allégoriques, des énormes ballons et des bandas souvent accompagnées de danseurs défilent afin d’offrir un spectacle unique.

Fête de l'indépendance

Fête de l'indépendance événement enfants
La fête nationale de l’indépendance se déroule le 15 Septembre. Elle est très importante voire même considérée comme sacrée par tous les Costariciens. L’indépendance date de 1821, ce qui est assez récent et est célébrée tous les ans.
Cette fête débute le 14 Septembre au soir avec le traditionnel défilé aux flambeaux qui commémore la fameuse action du peuple ce 15 Septembre 1821, ayant abouti à l’indépendance.
Ensuite, tout au long de la journée, des festivités ont lieu : des enfants en costume traditionnel défilent, des cérémonies sont organisées dans plusieurs villes … Fanfares, artistes de rue, groupes folkloriques et drapeaux du Costa Rica sont présents dans tout le pays. Un grand événement qui rassemble tout le peuple du pays. 

Jour de la vierge

Jour de la Vierge Dia de la Virgen
 
Le jour de la vierge de Los Angeles a lieu le 02 Août chaque année. Cette célébration donne lieu à un pèlerinage depuis San José jusqu’à la basilique Nuestra Señora de los Angeles. Cette marche est d’environ 22 km. C’est une des traditions les plus importantes au Costa Rica, elle réunit environ 2 millions de personnes (sur environ 5 millions d’habitants dans le pays). Le but étant de rendre hommage à la vierge personnifiée en statue dans une des chapelles de la basilique de Cartago. Un évènement majeur dans la vie du peuple costaricien. 

Saison des baleines

Saison des baleines juillet océan mer
Le Costa Rica est un lieu privilégié pour observer des baleines. C’est à la péninsule d’Osa que la saison des baleines est la plus longue. Les baleines à bosse arrivent de l’hémisphère sud d’Août à Octobre et celles du nord y migrent de Décembre à Avril. Il y a donc des baleines quasiment toute l’année dans le pays. Les baleines à bosse sont les plus faciles à observer car très joueuses. Leur taille peut aller de 14 à 17 mètres et elles pèsent de 25 à 30 tonnes. Leur espérance de vie est de 50 ans en moyenne.
Vous pouvez aussi admirer ces baleines au Parc National Marino Ballena, près d’Uvita, où il y a des baleines huit mois par an.